«La pile du pont» – Audrey Betsch
09
mar
Qui recourt à un ton d’une adéquate justesse, quand il n’est pas d’une déroutante légèreté. Qui use d’un phrasé particulièrement dynamique ; fort adapté, accessoirement, au format numérique. Tels ces retours à la ligne si fréquents, forme de ponctuation qu’on oublie trop souvent. Et par lesquels le texte se trouve plus aéré. L’action mieux rythmée. Ralentissant ici, stoppant là, puis ré-accélérant… En mots orphelins de leur phrase. En phrases orphelines de leur paragraphe. Sans compter ces chapitres qui s’enchaînent très rapidement.
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